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Promédia l'annuaire des professionnels de la Communication, de l'Audiovisuel, de l'Événementiel et des Médias

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"Always Morocco Mall", c’est la nouvelle identité visuelle du plus grand centre commercial du Maroc. Une campagne de communication vient d’être lancée autour de la nouvelle signature. S’étendant sur 10 hectares avec 70.000 m2 de surface commerciale sur 3 niveaux et 350 espaces de vente, le Morocco Mall réunit plus de 350 marques et attire plus de 18 millions de visiteurs par an.

Source : l'economiste

Moncef Belkhayat, ancien ministre de la Jeunesse et des sports, a annoncé lundi soir à Casablanca, le lancement de WB Africa, 1er réseau marocain d'agences de communication. Belkhayat est nommé président de ce groupe qui aura également comme vocation la création et l’achat d’espaces médias sur tout le continent africain en faisant de Casablanca son centre d’expertise. 

Ce nouveau réseau, qui porte sur 3 entités juridiques différentes, à savoir Crystal Créative, WB Media et Timberwolf Digital, opérera dorénavant soit directement à travers des filiales comme c’est le cas au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en Libye, soit indirectement à travers des partenaires opérant dans 25 pays africains.

À compter du 1er juin 2016, le groupe se dotera d’un nouvel organigramme permettant le développement de stratégies de communication ainsi qu’une opérationnalisation sur le terrain de l’ensemble des pays précités, a déclaré Belkhayat lors d’une conférence de presse. «Notre ambition est de continuer à accompagner nos partenaires actuels et les multinationales à vocation panafricaines, mais aussi de recruter l’ensemble des entreprises marocaines ayant fait le choix stratégique de développer leurs activités sur le continent», a souligné Moncef Belkhayat.

Source : lesEchos.ma

Pour la seconde année consécutive, le digital est le 2e média investi en France avec plus de 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires net en 2015. Il s'agit de sa plus forte croissance depuis 3 ans.

Le SRI (Syndicat des régies internet) a publié les résultats de la 15e édition de l’Observatoire de l’e-pub, réalisé par le bureau d’étude PwC avec l’Udecam (Union des entreprises de conseil et d’achat médias). Cette étude analyse le marché publicitaire digital et son écosystème.

De plus en plus proche de la TV

Avec une progression de 6 % sur l’année 2015, la communication en ligne dépasse les 3 milliards d’euros nets de chiffre d’affaires (3,216 milliards). Les dépenses sur le support digital représentent désormais 27,7 % des investissements média, derrière la TV (28,3 %) et pour la deuxième année consécutive devant la presse (21,2 %).

"Nous sommes ravis de constater une fois de plus la bonne santé du media Digital qui affiche sa plus grosse croissance depuis 3 ans et talonne ainsi la TV. Tous les indicateurs sont au vert et témoignent de la très grande vitalité de ce marché, portée notamment par l’effervescence technologique et l’innovation", annonce Sophie Poncin, Présidente du SRI.

Display très dynamique

Le display, qui désigne le marché et les formats publicitaires graphiques de type bandeau sur internet, demeure le segment en plus forte croissance avec une augmentation de 10 % en 2015. Il représente désormais un tiers du mix média (33 %) et dépasse pour la première fois le milliard investi (1,051 milliard).

Porté par la croissance du mobile et du local, le Search (liens sponsorisés) garde la première place dans le mix digital (56 % du marché de la publicité). Avec 1,8 milliard investi, il a enregistré une croissance de 4 %. Les autres leviers (affiliation, comparateurs et emailing) ont enregistré une croissance de 2 % pour atteindre 11 % du marché, soit 434 millions d’euros.

Source : www.graphiline.com

Le Musée Mohammed-VI d'art moderne et contemporain (MMVI), premier musée national construit par le royaume depuis 1958, a ouvert ses portes mercredi 8 octobre, à Rabat. Retour sur l'évènement phare de la rentrée culturelle marocaine.
Qu'est-ce que le musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain ?

Le Japon a accordé un don de 100 millions de yen japonais (environ 9,650 millions de dirhams), à la Bibliothèque nationale (BNRM). L’établissement pourra se doter d’équipements pour la numérisation de journaux et de microfilms archivés, rénover son auditorium et renforcer les équipements de son laboratoire. 

Ce don, qui a fait l’objet d’un échange de notes signé vendredi à Rabat par le ministre de la Culture Mohamed Amine Sbihi et l’Ambassadeur du Japon à Rabat Tsuneo Kurokawa, s’inscrit dans le cadre d’un programme japonais pour l’appui au développement économique et social du Maroc à travers le Ministère de la Culture.


Ce programme est destiné au développement économique et social à travers la fourniture de produits fabriqués par les entreprises japonaises dont les technologies sont « extraordinaires », a relevé l’ambassadeur nippon, dans une allocution lors de la cérémonie de signature. Ce don fait suite à une visite qu’il avait effectuée aux archives et aux laboratoires de la BNRM en janvier dernier, a-t-il rappelé, en réitérant son soutien au « plan ambitieux de la bibliothèque de rendre public ses archives via son site web ».

Kurokawa a également précisé que ce don sera consacré à la fourniture d’un scanner spécial de taille particulièrement conséquente (2 mètres sur 2 mètres), capable de réaliser une numérisation de haute qualité des journaux collectionnés par la BNRM depuis le 19ème siècle, tout en émettant son souhait que ce projet « prometteur » bénéficie à toute personne s’intéressant à l’histoire et à la culture marocaines. Pour sa part, Sbihi a relevé que ce don fait suite à plusieurs autres opérations de soutien apporté par le gouvernement japonais au Maroc dans le domaine de la culture au cours des dernières décennies, dans le cadre de son programme de coopération économique étrangère et des projets d’aide au développement.

Plusieurs établissements, relevant du ministère ont été dotés d’équipements leur permettant de mener à bien leurs missions de promotion de la culture et de l’enseignement des arts, tels que l’imprimerie Dar Al Manahil, le Conservatoire de musique et de danse de Rabat et le théâtre national Mohammed V, précise-t-il. Sbihi s’est dit certain que ce don profitera à la Bibliothèque nationale et contribuera à la préservation de son patrimoine documentaire et à la promotion de la culture marocaine, ajoutant qu’il s’inscrit dans la profondeur et la qualité des relations qui unissent les deux pays dans leurs dimensions politique, économique et culturelle. Ce programme de coopération visant à contribuer au développement économique et social du Maroc à travers la fourniture de produits fabriqués par les entreprises japonaises aux technologies innovantes, marque le 60ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et le Japon, célébré cette année. (avec MAP)

Source: lesiteinfo

Royal Air Maroc (RAM) va permettre aux artistes du continent d’exprimer leur art sur 3 de ses appareils et faire voyager leurs œuvres dans le monde entier.A cet effet, la compagnie aérienne nationale lance un concours d’art contemporain pour l’habillage de certains de ses avions. Ces appareils font partie des 54 avions composant la flotte de Royal Air Maroc, dont quatre B.787 Dreamliner. Baptisé « Wings of African Art », ce concours est destiné exclusivement aux artistes d’Afrique.


L’appel à candidature des artistes pour la sélection de « Wings of African Art » est ouvert jusqu’au 22 septembre. Un comité composé d’experts du monde de l’Art procédera à la sélection de 12 artistes.  Les œuvres finales qui habilleront les avions seront choisies par  un jury présidé par Mehdi Qotbi et composé d’artistes de renom et de critiques d’art ainsi que par le vote du public. Un vernissage d’exposition, organisé dans le prestigieux espace du Palais Dar El Bacha à Marrakech, viendra clôturer le concours et sera l’occasion d’annoncer les trois gagnants de la compétition. Les œuvres gagnantes seront exposées afin de donner aux invités un avant-goût du travail des lauréats Wings of African Art.


Cette exposition sera organisée en partenariat avec la Fondation Nationale des Musées du Maroc.  Cette initiative, selon la RAM, vise également à promouvoir l’Art Africain. Rappelons que Royal Air Maroc soutient les plus grandes manifestations culturelles en Afrique telles le FESPACO (Festival de cinéma africain à Ouagadougou), la Biennale de Dakar, le Marché de l’Art et du spectacle africains d’Abidjan (MASA), la Biennale de la photographie de Bamako, ou encore le festival de cinéma Ecrans Noirs de Yaoundé.

 

Source: Challenge · 16 septembre 2016

Après l’acquisition à prix d’or de LinkedIn par Microsoft, Twitter pourrait bien être la prochaine cible d’un acquéreur à l’heure où les réseaux sociaux sont à la recherche d’axes de développement.

Microsoft a mis plus de 26 milliards de dollars sur la table pour acquérir LinkedIn, soit la somme la plus importante jamais payée pour un réseau social et la plus grosse acquisition de Microsoft à ce jour.

Les regards des investisseurs se sont immédiatement tournés vers Twitter dont l’action s’est, du coup, envolée de près de 10% entre lundi et mardi, même si elle reste en baisse de près de 75% par rapport à son sommet de 2013.

Twitter s’appuie sur un modèle très différent de celui de LinkedIn mais l’opération a mis en lumière l’importance de sa fréquentation et ses capacités en matière de transmission d’informations.

Maintenant que LinkedIn est passé sous le contrôle de Microsoft, le groupe de Jack Dorsey est par ailleurs le plus important réseau social indépendant –hormis Facebook et ses rivaux chinois– qui pourrait être la cible d’une acquisition.

« Cela augmente la valeur de ceux qui restent car il n’y en a pas beaucoup qui sont arrivés à atteindre une taille véritablement désirable », souligne Lou Kerner, fondateur du Social Internet Fund, qui investit dans ce secteur.

Mais il estime que LinkedIn est sur une pente ascendante alors que Twitter se bat toujours pour faire croître sa base de quelque 300 millions d’utilisateurs actifs dans le monde.

Les acquéreurs potentiels de Twitter « regardent les produits qui peuvent favoriser leur croissance et n’ont pas besoin d’être complètement repensés », souligne-t-il.

Selon cet expert, « Twitter a la dimension nécessaire mais ce qu’il n’a pas c’est la croissance et il est donc une cible bien moins attirante que ne pouvait l’être LinkedIn »...

Source : lnt.ma

Installée au Maroc depuis 2014, ICFLIX Media, connue pour sa plateforme de streaming en ligne,  vient d’introduire un nouveau concept. Il s’agit du « streaming légal ».

«Après quelques débuts difficiles dus à des restrictions d’ordre technique, l’entreprise a pu trouver son chemin de croissance et est optimiste quant à son avenir dans le pays et la région du Maghreb», explique Carlos Tibi, Fondateur et PDG de ICFLIX.

Pour rendre son site et application faciles d’utilisation et accessibles au plus grand nombre, l’entreprise n’a pas hésité à mettre les bouchées doubles. Aujourd’hui, les utilisateurs d’ICFLIX peuvent utiliser jusque 5 appareils par compte Premium.

L’entreprise, dont le siège est à Dubai, est satisfaite de l’intérêt des Marocains pour son offre, à prix réduit pour un large choix de films, séries TV, documentaires, dessins animés … à regarder en famille ou entre amis.

De plus, en vue d’offrir aux parents des contenus adaptés à leur enfant, la plateforme offre l’option de « Contrôle Parental » afin de les rassurer de leur donner l’entière contrôle du contenu regardé par leurs progénitures.

Par ailleurs, l’entreprise annonçait en novembre 2015 la co-producttion de « Burn Out » le dernier opus de Nour-Eddine Lakhmari. Dans cette même dynamique de contribuer au développement du cinéma international etmarocain, ICFLIX participe activement dans le domaine en y apportant son expérience et savoir-faire.

En ce moment en cours de tournage, le film dans lequel jouent notamment les acteurs Anas El Baz et Morjana Alaoui évoque le sacrifice et le courage de gens ordinaires confrontés à des  situations extraordinaires où les disparités sociales et économiques exacerbent leur détresse.

« Ce film sera notre première coproduction au Maroc, nous souhaitons que ce soit un véritable succès. D’ailleurs, nous sommes très optimistes et sommes convaincus que ce sera un succès cinématographique », Explique le management d’ICFLIX. À l’instar de son partenariat avec Maroc Telecom à travers lequel les abonnés bénéficient d’un abonnement à 50 Dhs au lieu de 60 Dhs pour 30 jours d’accès Premium au service, ICFLIX vient de collaborer avec VISA pour offrir aux détenteurs de cartes bancaires VISA 2 mois additionnels offerts à l’achat d’un mois (sous réserve de le faire sur la page VISA.ICFLIX.COM).

Source : lnt.ma

Le Festival International du Film de Marrakech rendra hommage au cinéma russe lors de sa 16ème édition qui se tiendra du 2 au 10 décembre 2016.

Dans le cadre de sa seizième édition, le Festival International du Film de Marrakech est "heureux de rendre hommage au cinéma russe, l'un des plus riches et prolifiques du cinéma en Europe", indique mardi la Fondation du festival dans un communiqué.

"Cette année, la Russie sera donc à l’honneur, le cinéma russe pré-révolutionnaire, soviétique ou d’après la Perestroïka – étant l’un des acteurs majeurs de la cinématographie mondiale depuis ses tout débuts", relève le communiqué. "Si, durant les vingt-cinq dernières années, le cinéma russe se redéfinit, des grandes œuvres ont cependant vu le jour, de nouveaux noms sont venus succéder aux grands classiques et les grands festivals sont toujours à l’affût de ceux qui demain prendront le relais des réalisateurs auxquels Marrakech rendra hommage", ajoute la même source.

De Sergueï Eisenstein et son "Cuirassé Potemkine" au "Leviathan" Andreï Zviaguintsev, le festival balaiera quatre-vingts ans d’une cinématographie qui a alterné les genres : la Grande Histoire ("Ivan le Terrible" de Sergueï Eisenstein, "Andreï Roublev" d’Andreï Tarkovski, "Sibériade" d’Andrei Konchalovsky, "L’Arche russe" d’Alexandre Sokourov), les guerres et leurs traumatismes ("Quand passent les cigogne"s de Mikhaïl Kalatozov, "Le Quarante-et-unième" de Grigori Tchoukhraï, "Le Frère" d’Alexeï Balabanov, "Le Prisonnier du Caucase" de Sergueï Bodrov) et les comédies ("La Voie radieuse" de Grigori Alexandrov et "Les Zazous" de Valeri Todorovski).

Il s’agit également des problèmes sociaux ("J’ai vingt ans" de Marlen Khoutsiev, "La Petite Vera" de Vassili Pitchoul, "Bouge pas meurs et ressuscite" de Vitali Kanevski, "Taxi Blues" de Pavel Lounguine, "L’Idiot !" de Iouri Bykov), La remise en question ("Le Thème" de Gleb Panfilov, "Le Sacrifice" d’Andreï Tarkovski)… et même l’amour ("De l’amour" d’Anna Melikian). Le festival de Marrakech a déjà décerné deux Grands Prix à des films russes ("Champ sauvage" de Mikhaïl Kalatozichvili, 2008, et "Classe à part" d’Ivan Tverdovski, 2014), rendu hommage à Andrei Konchalovsky et invité Pavel Lounguine au jury, sans compter les nombreuses œuvres qui ont émaillé les sélections de cet événement.

"Il était naturel que l’hommage soit donc rendu à la cinématographie entière : 30 films accompagnés d’une délégation de 30 invités (metteurs en scène, acteurs et actrices, chefs-opérateurs, scénaristes, institutionnels, producteurs…) que présidera le metteur en scène et président de Mosfilm, Karen Chakhnazarov", précise la Fondation du festival.

Du Royaume-Uni au Japon, en passant par la Scandinavie ou le Canada l’an dernier, le Festival international du film de Marrakech a toujours souhaité mettre en valeur les cinématographies afin de réinscrire les nouvelles œuvres dans le contexte qui les a vues naître.  

Source : mincom.gov.ma

L’Association des radios et télévisions indépendantes (ARTI) a fêté, ce mardi 17 mars, le 10e anniversaire de la libéralisation audiovisuelle. Si l’on peut se féliciter du foisonnement des radios, ce n’est pas le cas au niveau des télévisions privées.

«J’ai un peu d’amertume concernant les télévisions privées. Nous avons raté le coche. La frilosité a prévalu sur les raisons économiques». C’est en ces termes que l’ancien ministre de la Communication, Mohamed Nabil Benabdellah, a révélé le «bémol» de la libéralisation audiovisuelle au Maroc devant un parterre de journalistes, ministres et directeurs de radios et télévisions venus fêter les 10 ans de la réforme audiovisuelle.

Nabil Benabdellah évoque ainsi des «cercles récalcitrants», qui ont vu d’un mauvais œil la libéralisation des radios durant des années, craignant une parole susceptible de porter atteinte à l'ordre public. Une attitude qui a impacté la libéralisation des télévisions. Car si la loi 3.77, adoptée en 2005, a bien permis la création d’au moins 11 radios privées, elle n’a accouché que d’une seule chaîne de télévision, Médi1 TV.

Et pourtant, ironise Benabdellah, «10 ans après, le Maroc ne s’est pas effondré». Avant de mettre en relief le succès des radios privées. «Aucune radio n’a connu un échec à ce jour», a fièrement soutenu l’actuel ministre de l’Habitat et de la politique de la ville. 

Thami Ghorfi, directeur de Radio Aswat, de tempérer: «cela nous coûte encore de l’argent: financièrement, cela ne va pas pour tout le monde».

Il n’empêche que Nabil Benabdellah espère qu’avec le nouveau texte régissant la Haute autorité de la communication audiovisuelle, de nouvelles télévisions et radios privées verront le jour.  

Amina Lemrini El Ouahabi, présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) a souligné, dans ce sens, que «toutes les propositions d’amélioration émises par l’ARTI sont reçues par la HACA». «Nous discuterons ensemble et nous trouverons les solutions ensemble», a-t-elle conclu.

LesEcos.ma

La Fédération nationale du E-commerce du Maroc (FNEM) vient de lancer un appel à l’ensemble des professionnels de la vente en ligne, membres et non membres de la Fédération, pour se conformer, dans les plus brefs délais, aux exigences de la loi 09/08 et propose un accompagnement gratuit par ses experts.

La FNEM souligne dans un communiqué que les cybermarchands peuvent désormais se conformer aux exigences de la loi 09/08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel en renseignant un simple formulaire accompagné d’un engagement signé et cacheté.

Deux modèles des conditions générales de vente « Produits et services », validés par la Commission juridique de la fédération avec la clause et la mention type relatives à la protection des données personnelles, sont disponibles sur le site de la Fédération : www.fnem.org. Tout traitement de données à caractère personnel relatif à la vente en ligne ne répondant pas aux conditions fixées par cette délibération, doit faire l’objet d’une demande d’autorisation ou de déclaration auprès de la Commission dans les formes prescrites par les articles 12 et 15 de ladite loi.

De même, tout transfert de données vers un pays étranger, notamment dans le cas d’hébergement ou de stockage des données sur des serveurs situés à l’extérieur du territoire national, doit faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de la Commission selon les articles 43 et 44 de la loi 09-08 et son décret d’application.

Cette délibération nouvelle a vu le jour suite à une consultation lancée par la Commission nationale de protection des données à caractère personnel (CNDP), à la demande de la FNEM, dans le but de recueillir les observations et recommandations sur la simplification des procédures administratives de notification des traitements des données à caractère personnel dans le cadre de la vente en ligne. De cette initiative est née la délibération actuelle, simple et rapide, contrairement à l’ancienne procédure, jugée longue et fastidieuse, souligne-t-on de même source.

En janvier 2014, La FNEM s’est lancé le défi de conformer les professionnels du secteur aux exigences de la loi 09/08. Un objectif réalisable avec la nouvelle procédure qui ne manquera pas d’intéresser la moitié des cybermarchands existants qui ne sont pas encore alignés sur les dispositions de protection des données à caractère personnel des e-consommateurs. Dans le but de sensibiliser les professionnels du secteur à la question, la FNEM a organisé le 14 mars 2014, la Journée Nationale du e-consommateur. Le même jour, elle a lancé une plateforme dédiée aux e-consommateurs au Maroc : « econsommateur.ma ».

C’est que la FNEM demeure convaincue que le respect des droits des consommateurs et de leur vie privée est le seul moyen de développer le secteur du e-commerce au Maroc.

Pour rappel, la Fédération Nationale du E-commerce au Maroc est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance. La FNEM a notamment pour mission de recueillir et de diffuser l’information permettant l’amélioration de la connaissance du secteur et d’agir en faveur du développement durable, de l’éthique de la vente à distance et du commerce électronique au Maroc.

www.lnt.ma

La Fédération Nationale du E-commerce du Maroc (FNEM) lance « Made in Morocco », la plus grande plate-forme e-commerce jamais réalisée en Afrique, intégralement dédiée aux produits fabriqués au Maroc. Cette plateforme du commerce en ligne comprend plus de 420.000 produits des meilleures enseignes marocaines, certifiés aux normes internationales. Le plus grand mall et souk virtuel du monde a vu le jour grâce aux efforts de la FNEM, qui a su mobiliser et fédérer 217 producteurs marocains pour former la plus grande entreprise au Maroc, dans le cadre d’un Groupement d’intérêt économique (GIE) dénommé Only Morocco. Il a fallu, pour réussir le challenge, rapprocher les partenaires autour de 58 conventions. Les contractants sont des offices publics, des logisticiens, des compagnies d’assurances, des éditeurs de logiciel et des fédérations et associations professionnelles. Made In Morocco offre un catalogue riche et varié, composé de plus de 90.000 livres, des tableaux d’art d’une centaine d’artistes, une sélection de films et de musique marocaine, des produits alimentaires et cosmétiques, notamment de l’huile d’argan, de plus de 1024 coopératives, PME et GIE, des bijoux traditionnels et design et même des PC, smartphones et tablettes fabriqués localement. Il est question également de conventions avec des fédérations professionnelles, dont Chronopost, UPS et Aramex. Créée le 05 septembre 2011, la FNEM est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance.

Source : www.lnt.ma

La Fondation Rockefeller et EFE Maroc ont procédé, mercredi 14 janvier, au démarrage officiel de «Digital Jobs for Moroccan Youth», un programme destiné à renforcer en 18 mois les compétences de 770 jeunes du Royaume dans le secteur IT, et dont l’impact peut être multiplié par 5 à l’horizon 2020.

L’objectif de cette opération est d’offrir une opportunité supplémentaire aux jeunes en élargissant leurs domaines de compétence vers des métiers à fort potentiel de recrutement. Il a pour but aussi d’augmenter les chances d’employabilité des jeunes, et permettre à EFE Maroc d’intensifier son travaille pour l’absorption du chômage.

Le programme «Digital Jobs for Moroccan Youth» consiste à former les diplômés marocains (Bac+) issus des établissements publics, aux métiers numériques.

Près de 770 jeunes participeront à ce programme et bénéficieront de formations en IT / BPO et Workplace Success, ainsi qu’en FJIJ (Finding a Job is a Job : techniques de recherches d’emploi et conduite d’entretiens d’embauches).

Les formations, adaptées au contexte actuel du secteur, seront dispensées par la fondation ainsi que par d’autres cabinets spécialisés, notamment SG2i, qui assurera le programme «web développer», explique Naoual Bakry, directrice des opérations pour EFE-Maroc.

Le projet bénéficie également de la collaboration de l’OFPPT de l’Université Hassan II Casablanca, l’APEBI et l’ASTEC. En effet, des jeunes de l’OFPPT bénéficieront de ce programme dans le cadre du partenariat signé entre l’EFE et cette institution, pour améliorer les compétences des jeunes étudiants dans le domaine des TIC, mais aussi les aider à travers la technique de recherche d’emploi.

Le “Digital Jobs for Moroccan Youth” tend à améliorer le modèle EFE Maroc pour le rendre plus efficace et en faire bénéficier le maximum de jeunes diplômés en recherche d’emploi. Cette amélioration se fera sur la base d’une analyse approfondie de l’existant, des opportunités inexploitées ou sous-exploitées, et en comparaison avec les modèles d’autres pays tels que les Etats Unis, l’Afrique du Sud, ou encore l’Inde.

Selon une étude du cabinet Dalberg sur « les emplois numériques en Afrique », les BPO, ITO, et le développement de logiciels généreront, au Maroc à l’horizon 2020, environ 59.000 emplois.

Une autre étude menée par Accenture, en partenariat avec EFE, a indiqué qu’il y a aussi une forte demande de recrutement pour les jeunes dans les métiers de conception et de programmation de logiciels, dans le développement informatique, la mise en réseau et le support informatique.

Le programme “Digital Jobs for Moroccan Youth” est aujourd’hui une réponse à un besoin réel dans un secteur de plus en plus dynamique.

Source : www.lnt.ma

Le géant de l’informatique Microsoft a cassé sa tirelire pour racheter le réseau social pour professionnels LinkedIn, poursuivant son offensive pour contrer Google et étoffer ses services aux entreprises.

Le groupe fondé par Bill Gates va mettre 26,2 milliards de dollars pour prendre le contrôle de LinkedIn, selon une opération annoncée lundi par les deux groupes.

LinkedIn conservera son indépendance et son dirigeant actuel, Jeff Weiner, précise leur communiqué commun. LinkedIn, créé en 2003, revendique 433 millions de membres dans le monde. La transaction se fera pour 196 dollars par action LinkedIn.

Cette entreprise s’est imposée dans le domaine du réseau social pour professionnels où s’échangent informations sur les carrières, les mutations, les intérêts, l’échange d’informations ainsi que des offres d’emplois.

Son titre décollait de 46,88% à 192,53 dollars vers 16h45 GMT à Wall Street. Microsoft perdait lui 2,54% à 50,17 dollars.

« LinkedIn a développé une extraordinaire entreprise pour connecter les professionnels du monde entier », a affirmé le PDG de Microsoft, Satya Nadella, soulignant que le but était de créer des synergies notamment avec Microsoft 365, le logiciel du groupe dans le domaine de l’informatique dématérialisée (cloud) avec lequel il cherche à faire concurrence à Google.

Les deux groupes ont indiqué que la transaction, qui a reçu l’assentiment du fondateur et principal actionnaire de LinkedIn Reid Hoffman, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année après accord des autorités de la concurrence.

M. Nadella a indiqué qu’il s’agissait de la plus grosse acquisition pour le groupe fondé par Bill Gates depuis qu’il en avait pris la direction début 2014.

– Informatique dématérialisée-

Microsoft avait subi un échec cuisant en rachetant en 2013 les téléphones du finlandais Nokia pour faire concurrence à Google et à Apple sur les marchés des smartphones. Cette opération s’était traduite deux ans plus tard par de lourdes pertes pour Microsoft et par la dépréciation de cet investissement.

En acquérant LinkedIn, Microsoft cherche non seulement à faire concurrence à Google mais également à Facebook qui s’adresse lui davantage aux particuliers.

Le groupe de Redmond (Washington, nord-ouest) domine le marché des systèmes opérationnels (OS) pour ordinateurs et tente depuis plusieurs années de se diversifier pour s’orienter davantage vers l’informatique dématérialisée et la réalité augmentée et virtuelle avec son système HoloLens.

Il avait aussi pris le contrôle en 2011 pour 8,5 milliards de dollars du pionnier de la téléphonie et de la vidéophonie sur internet Skype ce qui permettra des synergies avec le service de vidéo pour entreprises Lynda, acquis par LinkedIn l’an dernier...

Source : lnt.ma

Chrome, le navigateur de Google, s’est désormais imposé comme le numéro un incontesté sur le marché mondial, détrônant définitivement sur les ordinateurs Internet Explorer et Edge, les logiciels concurrents de Microsoft, selon des estimations publiées lundi.

La société spécialisée dans ce type de statistiques Net Application a calculé que Chrome avait dépassé pour la première fois Internet Explorer sur les ordinateurs en avril, d’une courte tête: 41,66% de part de marché contre 41,35% pour le logiciel de Microsoft.

En mars, Chrome pointait encore seulement à 39,09% contre 43,40% pour Internet Explorer.

Un autre organisme d’évaluation des parts de marché, StatCounter, avait estimé pour sa part que Chrome avait surpassé Internet Explorer pour la toute première fois dès 2012.

Microsoft avait toutefois à la même époque souligné des différences de méthodologies entre Net Application et StatCounter, jugeant que le second avait tendance à surestimer la part de marché de Chrome et à sous-estimer celle d’Internet Explorer.

Pour avril 2016, StatCounter donne d’ailleurs un écart beaucoup plus important: il crédite Chrome de 60,47% du marché des ordinateurs, et Internet Explorer de seulement 13,25%. Même Firefox fait mieux que le logiciel de Microsoft, avec 15,62%.

Aujourd’hui, la domination de Chrome est toutefois reconnue par les deux organismes de statistiques.

Elle est par ailleurs totalement incontestée dans les deux cas sur le marché mobile, où le système d’exploitation de Google, Android, équipe aujourd’hui plus de 80% des smartphones vendus dans le monde.

En combinant les smartphones et les tablettes, Net Application crédite Chrome de 49,3% du marché et Safari, le logiciel équivalent sur l’iPhone et l’iPad d’Apple, de 29,33%. Internet Explorer est loin derrière à 3,83%.

StatCounter donne pour sa part 32,51% pour Chrome, 22,2% pour Safari et seulement 1,42% pour Internet Explorer.

Source : lnt.ma

IT.  Disty se renforce pour consolider son leadership sur le marché. L’entreprise, spécialisée dans la distribution de solutions IT, va procéder à une augmentation de capital à hauteur de 35 millions de DH dès cet été. Objectif : étoffer sa gamme de produits.  par Roland Amoussou

Rien n’arrête plus le distributeur de solutions IT. Depuis sa création en 2013, Dysty Technologies n’a cessé de faire croître son business. Avec un chiffre d’affaires de 82 millions de DH au début, l’entreprise a réussi à tripler ce chiffre pour atteindre 260 millions de DH en 2015. « Disty a démarré depuis trois ans pour faire émerger un nouvel acteur de la distribution. Aujourd’hui, cela est fait. Beaucoup d’acteurs nous choisissent. On s’est donc affirmé comme un acteur majeur, voire incontournable dans le secteur de la distribution », explique Younès El Himdy, Pdg de Disty Technlogies. Il faut dire que les performances de l’entreprise n’ont pas manqué d’attirer l’attention de plusieurs constructeurs et éditeurs. HP, Lenovo, Asus, Apple, et tout dernièrement Microsoft. Ce dernier a procédé, mardi à Casablanca, à la signature du contrat pour la distribution de ses produits au Maroc par Disty. L’accord de distribution porte sur les logiciels d’infrastructures et matériel Microsoft vendus sous forme d’OEM (Original Equipement Manufacturing), FPP (Full Product Package) et les accessoires. Il s’agit de produits qui sont à la fois destinés aux entreprises et aux particuliers. Disty précise qu’ils seront distribués aussi bien par les Retailers que par les intégrateurs de solutions, et ajoute que l’accord inclut aussi la distribution des logiciels en cloud computing.

 

« Ce contrat avec Microsoft est quelque chose de positif pour nous. Disty va beaucoup s’investir pour que tous ces produits soient accessibles pour le réseau de revendeurs marocains », confie le patron. Pour soutenir cette bonne dynamique, Disty Technologies va procéder à une augmentation de son capital de 35 millions de DH dès cet été. Ce qui portera le capital de l’entreprise à hauteur de 70 millions de DH. Cette force financière va permettre à l’entreprise de se développer pour étoffer son catalogue de produits et son offre globale. « Aujourd’hui, il ne s’agit pas pour nous de collectionner des marques, mais plutôt, d’avoir une offre globale pour que l’entreprise puisse bénéficier de solutions qui lui font gagner beaucoup de productivité », détaille Younès El Himdy. Selon lui, la capacité d’investissement de Disty a triplé ces trois dernières années. En ce qui concerne ses ambitions, le distributeur de solutions IT entend asseoir son leadership sur le marché, notamment en gagnant 30% de parts de marché dès la première année de son partenariat avec Microsoft. Mais, Disty lorgne aussi les marchés subsahariens. « Une fois que notre socle au Maroc sera bien solide, nous allons nous déployer au-delà des frontières nationales. Je pense que les pays voisins et l’Afrique francophone seront les premiers marchés sur lesquels nous allons nous déployer », conclut Younès El Himdy. Pour rappel, le chiffre d’affaires annuel du secteur de la distribution de solutions IT au Maroc est estimé 3 milliards de DH.

Source : challenge.ma

Fujifilm et son distributeur exclusif marocain Arphot viennent de procéder au lancement du ‘‘Frontier-SDX 100’’. Il s’agit d’un minilab jet d’encre compact, polyvalent et productif et une alternative aux imprimantes à sublimation thermique, utile pour l’impression sur site. Il s’agit également de de la toute dernière version de l’impression jet d’encre qui a connu un franc-succès en Europe, en Asie et aux USA. Son prix au Maroc a été fixé à 24 000 Dhs pour des formats allant du 10×15 cm au 20×100 cm.

Le coût de revient d’un 10 x 15cm est ainsi évaluéà 0,70 DH.« Le Frontier S-DX-100 se caractérise particulièrement par son avantage écologique et connaîtra sûrement beaucoup de succès en Afrique », indique Mohammed Mokhtari d’Arphot, distributeur exclusif marocain de la gamme de photographie de Fujifilm. Et pour l’occasion, le Japonais et son distributeur marocain Arphot viennent de démarrer une caravane qui présentera la solution aux entreprises et aux administrations publiques avec des démonstrations et un showroom qui vont permettre aussi à tous les passionnés de tester en avant-première le Frontier-S.

Ainsi, après l’étape Casablanca, la caravane Arphot débarquera à Fès, Oujda et Tanger. La ville de Marrakech, elle, a abrité la première étape le 19 avril. Pour rappel, depuis 24 ans déjà, Arphot ne cesse de développer la marque Fujifilm avec des laboratoires entièrement équipés et dédiés à Marrakech, Fès, Agadir, Martil, Oujda et Casablanca. Dans un monde où les distributeurs officiels notamment dans le domaine de la photographie, sont mis à mal par la concurrence déloyale et illégale des produits de contrebande, que ce soit pour le matériel ou encore pour le consommable, il faut savoir résister, tient à expliquer M. Mokhtari…

Source : lnt.ma

 

Epson annonce la commercialisation au Maroc de sa nouvelle gamme d’imprimantes professionnelles WorkForce Pro RIPS, qui proposent aux entreprises des produits jet d’encre professionnels dont la technologie avancée utilise des réservoirs d’encre, permettant d’imprimer jusqu’à 75 000 pages sans remplacer de cartouches.

Spécialement conçue pour le milieu professionnel, la gamme WorkForce Pro RIPS permet d’éliminer la plus grande partie des déchets liés à l’impression par rapport aux imprimantes laser couleur concurrentes. Elle permet également de gagner du temps, de réduire les manipulations, de répondre aux objectifs en matière de respect de l’environnement et d’améliorer la productivité en apportant tous les avantages d’un parc d’imprimantes de proximité.

Source : lnt.ma

C’est le nouveau cheval de bataille du distributeur de matériel Canon au Maroc, Diffazur. Le groupe Jamali vient de lancer une nouvelle filiale, dédiée au matériel photo de la marque Canon, CanImage. Cette nouvelle enseigne est la première d’un plus vaste plan de développement, depuis Casablanca au reste du Maroc pour commercialiser les produits Canon aux particuliers.

Source : challenge.ma